Septembre 2026 : Les expositions à découvrir ce mois-ci dans l’Est parisien

À la recherche de sorties culturelles ? Du Marais à Pantin en passant par République et le Père Lachaise, laissez-vous guider à travers notre sélection d’expositions du mois !

 

 

 

Lillian Bassman & Sheila Metzner – C’est Chic !

Jusqu’au 26 septembre 2026

Bega and peppers, From Life, 1982 – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition C’est Chic ! à la Galerie Rouge © Sheila Metzner / Courtesy La Galerie Rouge, Paris

« La Galerie Rouge réunit Lillian Bassman et Sheila Metzner, deux figures majeures de la photographie de mode, dans sa nouvelle exposition C’est Chic !. Ce titre claque comme un slogan, celui de l’élégance, de l’expressivité et de l’audace qui se dégagent de leurs photographies. Ces deux artistes incarnent une liberté artistique affranchie des objectifs commerciaux de la mode et se distinguent par une approche sensible et picturale du tirage. Récemment mises en lumière dans deux expositions majeures — Sheila Metzner au Getty Museum en 2023 et Lillian Bassman au Metropolitan Art Museum en 2026 — il semblait essentiel à l’équipe de la galerie de les faire connaitre davantage en France. »

Mercredi à samedi : 11h-19h – Entrée libre

La Galerie Rouge
3 rue du Pont Louis-Philippe – 75004 Paris
lagalerierouge.paris

 

 

Lucille Clerc – Pétrichor

Jusqu’au 7 septembre 2026

Cloud catcher / L’attrape nuage – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Périchor à la Slow Galerie République © Lucille Clerc

« La Slow Galerie République présente une exposition personnelle de l’illustratrice Lucille Clerc. Pour la première fois, l’artiste exposera ses œuvres originales, soit plus de soixante-dix gouaches et dessins aux crayons. Avec Pétrichor, l’artiste donne forme à ce phénomène naturel à travers une série d’illustrations inédites, conçues spécifiquement pour l’exposition. Elle y explore le lien intime entre les corps, les paysages et les sensations diffuses. La pluie agit comme un déclencheur : elle révèle ce qui était enfoui, apaise et transforme l’espace ordinaire en territoire sensible. […] On y découvre de vastes ciels plus ou moins cotonneux, des paysages de campagne aux verts éclatants, des lichens aux tons gris-vert et jaune safran, des mousses délicates, et la présence de l’eau sous toutes ses formes, à la fois comme sujet et comme médium. »

Lundi à samedi : 11h-19h – Entrée libre

Slow Galerie
5 rue Jean-Pierre Timbaud – 750011 Paris
slowgalerie.com

 

 

Ernst Coppejans – Antique Pink / Rose Antique

Prolongée en septembre 2026

Œuvres présentées dans le cadre de l’exposition Antique Pink / Rose Antique présentée rue Botzaris, sur les grilles du Parc des Buttes-Chaumont © Ernst Coppejans

« Il y a 25 ans, les Pays-Bas ont été le premier pays au monde à autoriser le mariage civil pour les couples de même sexe. Célébrer cette étape importante va au-delà du simple mariage ; il s’agit de dignité humaine, de liberté et de droits humains universels. Cette exposition dépeint les témoignages de 29 personnes âgées LGBTQIA+ qui ont eu le courage de se livrer en dressant leur portrait et leur histoire personnelle. […] Avec Pink Antique (Rose Antique), le photographe et artiste néerlandais Ernst Coppejans revient sur l’expérience de la première génération de personnes homosexuelles, lesbiennes, bisexuelles, transgenres, queer, intersexes et asexuelles à avoir osé assumer publiquement leur identité aux Pays-Bas. Cette génération a permis l’émancipation queer et a offert à la communauté LGBTQIA+ d’aujourd’hui une liberté loin d’être évidente, et qui doit être entretenue de manière active. Ernst Coppejans dépeint les histoires personnelles inspirantes de ces seniors LGBTQIA+ originaires aussi bien des Pays-Bas que d’ailleurs. »

En plein air sur les grilles du Parc des Buttes-Chaumont – De la rue de la Villette à la rue des Alouettes

Rue Botzaris
750019 Paris

 

 

Drew Dodge – Earth-Pourers

Jusqu’au 31 octobre 2026

Gemini, 2026 – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Earth-Pourers à la galerie Semiose © Drew Dodge

« […] “Chef d’orchestre des toiles”, sourit l’artiste lorsqu’il décrit sa manière de travailler, un rituel mêlant échelle, scénographie et incantation. Sur une toile de coton tendue – “elle doit être très, très tendue”, explique-t-il –, il peint toujours le ciel en premier. “C’est une façon amusante de commencer le tableau. Le ciel donne le ton – et définit la lumière”. Bien qu’il n’ait encore jamais travaillé pour le théâtre ou l’opéra, et qu’il refuse de se considérer comme musicien ou danseur (même s’il décrit qu’il pose son pinceau sur la toile comme une danse, et qu’il voit ses protagonistes exécuter une danse), Drew Dodge exprime plutôt la vision d’un metteur en scène. Il construit une luminosité céleste grâce à un grand pinceau, plat et large, créant ainsi une surface extrêmement plane et parfaitement lisse. Les personnages apparaissent en dernier, peints de l’arrière vers l’avant. Vient ensuite une “superposition dévotionnelle de peinture à l’huile” alors qu’il peint chaque cheveu un par un, dans un processus méditatif qui frôle la dissociation. Il cite Michel-Ange (1475-1564) : “Un peintre peint avec son cerveau, pas avec ses mains”, lui qui ressent, aussi, le besoin impérieux de faire évoluer ses surfaces d’une finesse exceptionnelle vers une illusion de matière et de texture. […] » — Lillian Davies

Mardi à samedi : 11h-19h – Entrée libre

Semiose
42 rue Quincampoix – 75004 Paris
semiose.com

 

 

Marie Guillard – À l’orée des paupières

Du 10 septembre au 12 octobre 2026

Œuvres présentées dans le cadre de l’exposition À l’orée des paupières à la Slow Galerie République © Marie Guillard

« Pour sa 4e exposition à la Slow Galerie, Marie Guillard présente des pastels aux sublimes aplats mats, poudreux et soyeux comme du velours. Toujours à la frontière du réel, chacun de ses dessins ouvre une faille vers l’étrange. Avec À l’orée des paupières, l’artiste glisse un peu plus vers le surréalisme et nous invite à franchir cette frontière. Son imaginaire nourri de ses lectures est très ancré dans ses rêves ; elle les consigne dans un carnet et ils alimentent largement cette exposition. Dans un état de conscience un peu flou, ni tout à fait endormi, ni tout à fait éveillé, l’imagination lévite et s’autorise tout : l’impossible devient possible. On savoure chaque dessin, dont l’étrange beauté procure une sorte d’ivresse, d’insouciance et de légèreté, si bien qu’on aimerait ne jamais se reconnecter à la réalité, et s’installer définitivement à l’orée des paupières de Marie… »

Lundi à samedi : 11h-19h – Entrée libre

Slow Galerie
5 rue Jean-Pierre Timbaud – 750011 Paris
slowgalerie.com

 

 

Anselm Kiefer – Nymphäum

Du 4 septembre au 25 octobre 2026

Klytia, 2025 – Émulsion, peinture à l’huile, peinture acrylique, gomme-laque, feuille d’or, sédiments d’électrolyse et collage de toile sur toile – Œuvre présentée à la galerie Thaddaeus Ropac Paris Pantin dans le cadre de l’exposition Nymphäum © Anselm Kiefer

« Thaddaeus Ropac Paris Pantin présente Nymphäum, une exposition de nouvelles œuvres d’Anselm Kiefer. À travers plus de vingt peintures, l’artiste orchestre de riches couches de peinture et des éléments de collage sur les toiles pour ré-interpréter des récits de la mythologie classique. Le titre de l’exposition, qui se traduit par “nymphée”, fait référence aux sanctuaires consacrés aux nymphes dans la Grèce et la Rome antique. Kiefer transforme la galerie en sa propre nymphée picturale : un nouveau chapitre dans l’entrelacement du mythe et de la matière qui définit sa pratique depuis plus de cinq décennies. »

Mardi à samedi : 10h-19h – Entrée libre

Thaddaeus Ropac Paris Pantin
69 avenue du Général Leclerc – 93500 Pantin
ropac.net

 

 

Sungi Mlengeya – Earth and Sky

Du 5 septembre au 24 octobre 2026

From below, 2026 – Acrylique sur toile – Œuvre présentée à la galerie Les filles du calvaire dans le cadre de l’exposition Earth and Sky © Sungi Mlengeya

« L’artiste tanzanienne s’est forgée une réputation internationale grâce à un langage visuel à la fois épuré et profondément évocateur : des figures féminines sombres, rendues avec une clarté silencieuse, émergeant de vastes champs d’espace négatif. Travaillant et vivant à Arusha, en Tanzanie, Sungi a développé une approche singulière dans laquelle ces figures habitent des compositions amples et ouvertes, qui évoquent à la fois un espace psychologique et un calme émotionnel. Au fil du temps, ce langage a permis à l’artiste d’explorer les thèmes de l’identité, de la présence et de la préservation de certains de ses sujets. Dans son nouveau corpus d’œuvres, cependant, Sungi se tourne vers une réflexion plus personnelle, qui s’étend vers une méditation plus large sur la continuité, l’ancestralité et les façons dont les vies humaines perdurent au-delà du corps physique. […] » — Daudi Karungi, commissaire d’exposition

Mardi : 14h-18h30 – Mercredi à samedi : 11h-18h30 – Entrée libre

Les filles du Calvaire
17 rue des Filles-du-Calvaire – 75003 Paris
fillesducalvaire.com

 

 

Nuits Balnéaires – Eboro

Jusqu’au 4 octobre 2026

Adama et Awa 3, Eboro, 2025 – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Eboro à la Fondation Henri Cartier-Bresson © Nuits Balnéaires

« Ces dernières années, Nuits Balnéaires a développé une pratique hybride. L’artiste ivoirien évolue à la croisée des beaux-arts, de la mode et de la recherche. Ses influences mêlent cinéma, littérature, théâtre, performance et histoire culturelle. Sa vie est à la fois ancrée dans la petite ville côtière de Grand-Bassam, à l’est d’Abidjan, et ouverte sur de multiples communautés culturelles internationales. Eboro introduit une dimension davantage autobiographique au travail de Nuits Balnéaires. Le projet débute à Dakar, au Sénégal : le 22 juillet 1986, son oncle Noël X. Ebony, journaliste et dramaturge de renom, disparaît dans des circonstances énigmatiques. “Il existe entre nous un lien inexplicable, provenant peut-être d’une mémoire transgénérationnelle”, confie Nuits Balnéaires. Dans la tradition Agni-Bona de Côte d’Ivoire, dont l’artiste est profondément imprégné, le neveu joue un rôle clé en accompagnant l’oncle dans son passage vers l’au-delà. Pour Nuits Balnéaires, cela a pris la forme d’une exploration de la façon dont des trajectoires antérieures – historiques ou familiales – influencent ou prédéterminent nos propres parcours de vie. »

Mardi à dimanche : 11h-19h – 10€/6€/0€

Fondation Henri Cartier-Bresson
79 rue des Archives – 75003 Paris
henricartierbresson.org

 

 

Eve Pinel – L’Échappée Belle

À partir du 14 septembre

Œuvre présentée dans le cadre de L’Échappée Belle dans les rues du 11e arrondissement de Paris © Eve Pinel

« À partir de septembre, mes photographies vont s’installer dans plusieurs commerces et lieux de mon quartier. Le principe est simple : 20 photographies encadrées seront à découvrir au fil de vos promenades, avec la possibilité de les trouver et de les emporter gratuitement. Une façon différente de faire vivre la photographie, de créer la surprise et de faire découvrir mon travail autrement, au détour d’une rue ou d’une boutique. L’idée est de faire sortir la photographie de son cadre habituel et de déplacer l’art dans la rue, à la rencontre des habitants, comme un jeu de piste. Je donnerai bientôt les premiers indices pour partir à leur recherche sur mes réseaux sociaux (instagram.com/evedelaroquette) ; soyez attentifs ! » — Eve Pinel

En plein air

À travers le 11e arrondissement de Paris
75011 Paris

 

 

Camille Vivier – Rétrospective

Jusqu’au 13 septembre 2026

Deborah standing in Freud’s cabinet, 2023 / Candleholder woman, 2021 – Oeuvres présentées à la MEP – Maison européenne de la photographie © Camille Vivier

« Depuis plus de vingt-cinq ans, Camille Vivier développe une pratique située à la croisée de la photographie d’auteur·e et de la photographie de mode. Son travail, centré sur le corps et la nature morte, dialogue avec des commandes réalisées pour de grands magazines. De ces deux versants naît un langage visuel singulier, où sensualité, mystère et poésie, s’entrelacent pour interroger la relation entre le vivant et l’inanimé. Au cœur de sa pratique, la représentation féminine, et plus particulièrement le nu, se déploie en s’appuyant sur de nombreuses références culturelles. Fascinée par les figures de femmes puissantes issues des beaux-arts, de la pop culture et des scènes underground, elle puise également dans la littérature, la bande dessinée ou les premières icônes hollywoodiennes. Ses modèles affirment leur présence avec force. Les corps hors normes de bodybuildeuses – Sophie, Tjiki, Deborah – constituent un terrain d’exploration privilégié. À travers eux, l’artiste engage une réflexion sur la pluralité des féminités, où la construction du corps et celle de l’identité entrent en résonance avec le travail de la sculpture. »

Mercredi et vendredi : 11h-20h – Jeudi : 11h-22h – Samedi & dimanche : 10h-20h
Fermé lundi et mardi
14€/9€/0€

MEP – Maison européenne de la photographie
5/7 Rue de Fourcy – 75004 Paris
mep-fr.org

 

 

Artistes de Ménilmontant – Journées Portes Ouvertes 2026

Du jeudi 24 au dimanche 27 septembre 2026

© Artistes de Ménilmontant / Rue Laurence Savart, Paris 20e © Paris Rouge

« Pour leur 35e édition, les Portes Ouvertes des Ateliers de Ménilmontant transforment le quartier en un vaste parcours artistique accessible à tous. Plus de 40 ateliers d’artistes et lieux partenaires ouvriront leurs portes aux visiteurs. Les ateliers seront accessibles de 14h à 20h, avec une nocturne le vendredi jusqu’à 21h. Près de 15 000 visiteurs sont attendus pour cette nouvelle édition, placée sous le signe de la diversité artistique. Une programmation riche et ouverte à toutes les expressions artistiques Peinture, sculpture, photographie, gravure, céramique, graphisme et arts visuels composeront cette programmation. Des concerts, performances, lectures, ateliers d’écriture et propositions d’art-thérapie viendront également l’enrichir. Au-delà de la découverte des œuvres, l’événement favorise la rencontre directe avec les artistes : les visiteurs pourront échanger avec eux, découvrir leurs techniques et acquérir des œuvres originales. »

Jeudi à dimanche  : 14h-20h (nocturne jusqu’à 21h le jeudi) – Entrée libre

Quartier de Ménilmontant – Paris 11e / 20e
Deux points d’accueil sont prévus pour les quatre journées de l’événement :
• Principal lieu d’informations et d’exposition : Galerie Ménil’8 – 8 rue Boyer – 75020 Paris
• Point Relais : ESAT Ménilmontant – 40 rue des Panoyaux – 75020 Paris
ateliersdemenilmontant.org

 

 

Amitiés, Amours, Affinités

Du 23 septembre au 12 décembre 2026 (Chapitre 3)

Cœur flamme fesse, mariage d’amitié à Notre-Dame-des-Landes en juillet 2024 – Œuvre présentée dans le cadre du cycle Amitiés, Amours, Affinités à la Maison Populaire © duo ORAN

“Le cycle 2026 du Centre d’art de la Maison Populaire, intitulé Amitiés, Amours, Affinités et conçu par le duo de curatrices invitées Line Gigs et Fanny Testas, comprend trois expositions et un programme public. […] Là où toutes nos ressources semblent se tarir, un sentiment est multipliable à l’infini : l’amour. Les affinités, filiations et alliances déplacent des montagnes. Les amitiés nous aident à lutter contre l’isolement qui nous paralyse et nous affaiblit. Les relations permettent de tenir ensemble, de s’entre-tenir. Les artistes invités opèrent tous activement dans des sphères amicales qui les ont influencées et orientées dans leurs pratiques. Les œuvres présentées parlent de la façon dont ils s’organisent pour travailler et faire “équipe”. Leur approche relève d’une éco-logique sociale et mentale, qui engendre des modes de production d’œuvres nourris par des engagements durables. Il s’agit d’un tissage patient d’attentions, de fidélités et de solidarités. Faire ensemble devient alors une manière de résister, tout autant qu’un terrain d’épanouissement personnel et collectif.”

Lundi à vendredi : 10h-12h & 14h-21h – Samedi : 10h-17h – Entrée libre

Maison Populaire
9 bis rue Dombasle – 93100 Montreuil
www.maisonpop.fr

 

 

Demeure

Jusqu’au 15 novembre 2026

Eternal flame – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Demeure au cimetière parisien de Pantin © Laurent Grasso / Photographie : Claire Dorn

« L’exposition Demeure invite le public à un parcours au cœur du cimetière parisien de Pantin pour une visite contemplative entre mémoire, patrimoine et recueillement. Sous l’impulsion des co-commissaires Patrice Chazottes et Inès Massonie, 21 artistes investissent le lieu à travers des créations in situ ou des œuvres choisies pour leur résonance avec l’espace environnant afin croiser les regards entre demeures éternelles et ceux qui restent. Matthieu Prat & Aude Anquetil ont conçu une scénographie horticole au cœur du cimetière dans l’allée des Sophoras, qui marque le passage du temps avec les différentes saisons. L’exposition réunit des œuvres d’Arnaud Adami, Ece Bal, Isabelle Boccon-Gibod, Bianca Bondi, Charbel-joseph H. Boutros, Garance Butler Oliva, Gaëlle Choisne, Didier Fiúza Faustino, Max Fouchy, Laurent Grasso, Morteza Khosravi, Tilhenn Klapper, Thibault Lucas, Saeedeh Mirshekar, Valentine Prissette, Luca Resta, Julien Salaud, Eric Stephany, Maya-Inès Touam, et Andy Warhol. »

Lundi à dimanche : 8h-17h45 – Entrée libre

Cimetière parisien de Pantin
11 avenue du cimetière parisien / 164 avenue Jean Jaurès – 93500 Pantin
poush.fr

 

 

Diseuses de silence

Jusqu’au 13 décembre 2026

Le Lait des mots, 2026 – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Diseuses de silence à l’Espace Monte Cristo © Katia Bourdarel – Courtesy Galerie Aeroplastics Bruxelles, Belgique – Galerie Pauline Renard, Lille, France, Co-production Fondation Villa Datris, Paris

« Diseuses de silence propose une vision actuelle de notre histoire contemporaine et collective à travers les voix de 21 sculptrices françaises et internationales. Telles des Shéhérazade modernes, ces artistes donnent vie à nos récits communs et, à travers leurs œuvres choisies au sein de la Collection Fondation Villa Datris, nous transmettent un héritage, le nôtre. Ensemble, elles explorent les recoins les plus oubliés de nos mythologies et comblent les lacunes des narrations contemporaines avec leurs féroces icônes de la création, telles les Vénus de Prune Nourry et la gardienne de Jeanne Vicerial. Grâce à leurs voix, comme celles de Niki de Saint-Phalle et Suzanne Husky, elles préviennent des luttes encore à mener et des acquis toujours à préserver, pour ne pas reproduire les errances du passé. Lorsque, telles Andrea Bowers et Miss.Tic, elles démantèlent, brique après brique, le mur du silence auquel nous sommes confronté·es, c’est pour mieux faire entendre l’histoire que nous devons réécrire aujourd’hui. »

Mercredi à dimanche : 11h30-18h30

Espace Monte Cristo – Fondation Villa Datris
9 rue Monte-Cristo – 75020 Paris
fondationvilladatris.fr/espace-monte-cristo

 

 

Simulacres

Jusqu’au 27 septembre 2026

Fruits of Labour, 2022 – Œuvre présentée dans le cadre de l’exposition Simulacres aux Magasins généraux © Arinze Stanley

« L’exposition explore les multiples manières dont les artistes brouillent les frontières entre réalité et apparence. Des procédés artisanaux aux technologies les plus avancées, elle met en lumière les stratégies de mimétisme, d’illusion et de simulation qui traversent l’histoire récente de la création artistique. Hyperréalisme, jeux perceptifs, simulacres numériques, jusqu’aux images générées par intelligence artificielle, il s’agit d’interroger notre faculté à distinguer le vrai du faux. Entre fascination, vertige et critique, Simulacres décrypte ainsi les glissements de la perception à l’heure où les images deviennent de plus en plus indiscernables, où le faux et l’illusion ne sont plus l’exception mais une norme à comprendre, déjouer ou sublimer. L’exposition réunit des œuvres des artistes Pauline Bastard, Laura Bottereau & Marine Fiquet, Alice Brygo, Julian Charrière, Carlos Cruz-Diez, Sarah-Anaïs Desbenoit, Marine Ducroux-Gazio, Lou Fauroux, Mayara Ferrão, Ryan Gander, Dhewadi Hadjab, Holly Herndon & Mat Dryhurst, Ann Veronica Janssens, Tony Matelli, Maria Mavropoulou, Iván Navarro, Bill Posters, Arinze Stanley, et Julius von Bismarck. »

Mercredi à dimanche : 14h-19h – Entrée libre

Magasins généraux
1 Rue de l’Ancien Canal – 93500 Pantin
magasinsgeneraux.com

 

 

 

Illustration :
Œuvres présentées dans le cadre de l’exposition À l’orée des paupières à la Slow Galerie République
© Marie Guillard

 

 

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